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Le conseil en recrutement se porte bien grâce aux missions hauts potentiels

Avec une croissance de 5,7% en 2018, le conseil en recrutement poursuit une progression entamée il y a quatre ans. Et 6 à 7% de croissance sont envisagés sur 2019. Les grandes sociétés de conseil (plus de 4 millions d'euros de chiffre d'affaires) et celles qui ont une activité à l'international affichent une progression encore plus élevée. Une performance qui pourrait s'expliquer par le taux de turn-over record des dirigeants d'entreprise. Selon le Syntec Conseil qui vient de publier son étude annuelle, les missions pour des candidats au salaire total supérieur à 100.000 euros représentent 15 % de l'activité, et n'a jamais été́ aussi élevée depuis la création de son indicateur en 2016.

Les missions de recrutement des dirigeants se multiplient (Les Echos)

Entreprises en difficulté... de recrutement

11/07/2019

Les employeurs le disent, ils ont du mal à recruter malgré le taux de chômage élevé en France. La Dares, établissement du ministère du travail, le constate dans une enquête récente. Les principales difficultés sont le manque de candidatures, l’inadéquation du profil des candidats et les caractéristiques du poste proposé. 21 candidatures en moyenne ont été examinées par les patrons qui peinent à recruter. Le coût du recrutement est aussi plus élevé, relève la Dares. Deux cas les plus fréquents : les profils pénuriques aux compétences pointues (R&D, maintenance, informatique), et les secteurs qui pâtissent d'une mauvaise image, comme l'hôtellerie-restauration ou les transports. Les employeurs adaptent les caractéristiques du poste, revoient les exigences d'expérience (pour l'industrie) ou de diplôme (pour l'hôtellerie-restauration) et acceptent plus souvent d'augmenter le salaire proposé (8%) que de revoir les horaires de travail (6%)

Recrutements difficiles, que faire (La Croix)

Comment débaucher un salarié

20/06/2019

Débaucher massivement des salariés auprès de concurrents a parfois valu à des employeurs d'être poursuivis pour concurrence déloyale. Dans les secteurs les plus concurrentiels la pratique est pourtant fréquente. Quelles sont les règles à respecter ? Parmi les situation reconnues comme constitutives d'une concurrence déloyale : l'offre d'un salaire exceptionnellement élevé; l'embauche massive de salariés d'un même employeur ; la mise en cause de la moralité de l'entreprise ou de ses dirigeants ; puis le détournement de la clientèle par l'ancien salarié ou la divulgation de savoir-faire particuliers de l'ancien employeur. Parmi les bonnes pratiques conseillées, la publication d'une offre d'emploi permettant de recevoir des candidats variés ou le recours à un cabinet de recrutement. Et bien sûr, la vérification de l'absence de toute clause de non-concurrence à la quelle pourrait être soumis un candidat.

Débauchage et concurrence déloyale (Mode(s) d'emploi)

Les nouvelles pratiques des recruteurs

L'offre d’emploi, la candidature spontanée et le réseau relationnel restent les trois pratiques les plus utilisées par les recruteurs, constate le 10ème baromètre Sourcing cadre de l'Apec. Pour autant, les méthodes de recrutement ont évolué. 53% des recruteurs utilisent les réseaux sociaux dans leur processus de recrutement. L'offre d'emploi arrive largement en tête des méthodes employées  : 89% contre 81% il y a 10 ans, ce qui témoigne du recul du "marché caché" selon les auteurs de l'étude. La candidatures spontanée (58%) et le réseau de contacts du recruteur (55%) viennent ensuite.

Evolution des pratiques des recruteurs (LCI)

Soigner l'expérience candidat

Ne pas traiter correctement un candidat à l'emploi, c'est risquer de perdre un consommateur, prévient une étude d'Hellowork, société qui édite des jobboards. 4 candidat sur 5 se disent affectés dans leur comportement de consommateur par leur expérience candidat. Or, ils perçoivent cette expérience d'une façon souvent différente de celle du recruteur auquel ils se sont adressés : 62% des recruteurs disent répondre systématiquement aux postulants alors que la même proportion des candidats assurent le contraire.

Candidats et clients (Les Echos)

Des jeux videos pour mieux recruter chez JP Morgan

21/03/2019

Pour favoriser la diversité dans le recrutement de ses stagiaires, JP Morgan Chase teste une méthode fondée sur les jeux vidéos et les neurosciences. La banque américaine utilise à cet effet la plateforme de la start-up Pymetrics dont les jeux aident les entreprises à évaluer les caractéristiques sociales, cognitives et comportementales des candidats, comme l’attention, la mémoire et l’altruisme. Leurs résultats sont comparés à ceux de salariés très performants. Une méthode qui élargit les critères de l'évaluation au delà de l'usage des simples CV et entretien, estime la banque. Unilever et Accenture utilisent aussi les solutions de cette start-up.

https://fr.reuters.com/article/businessNews/idFRKCN1QZ1PE-OFRBS (Reuters)

Des CV trop peu nombreux selon les recruteurs

21/02/2019

Dans un marché de l'emploi tendu, les recruteurs estiment ne pas recevoir suffisamment de CV pour leurs offres (50% d'entre eux), et la moitié les jugent pertinents, selon l'enquête recrutement du site Mode(s) d'Emploi. Seulement 17% complètent les informations reçues par une recherche sur internet concernant le candidat. Enfin, entre l'ouverture du poste et l'embauche,  il se passe moins de 3 mois pour 9 recruteurs sur 10.

https://www.blog-emploi.com/enquete-recrutement-2018/?utm_source=quotidienne_rh_regionsjob&utm_medium=email&utm_campaign=newsletter-20190220

Les PME encore timides sur le recrutement numérique

29/01/2019

Selon, le rapport de Bpi France "Attirer les talents dans la PME", ces dernières continuent de privilégier les canaux traditionnels de recrutement, notamment vis-à-vis des réseaux sociaux. Les candidatures spontanées sont le principal outil, devant la cooptation et l'apprentissage. Les taux de recours sont bien plus faibles pour les sites d'emploi privés et les réseaux sociaux. Ces derniers sont utilisés respectivement par 69% et 65% des entreprises de plus de 250 salariés contre 39% et 32% des entreprises de moins de 50 salariés.

https://www.itespresso.fr/recrutement-pme-numerique-202643.html